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Piggy, Piggy

étoile 3

Peut-on parler de déception pour cet épisode d’American horror story ? Je ne pense pas, mais il est clairement en dessous des autres. Il y a de bonnes choses, mais malheureusement aussi des moins bonnes. Et après 5 épisodes de qualités, on commence forcément à s’y habituer, et les défauts passent un peu moins bien quand ils apparaissent.

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L’épisode du jour joue sur notre peur des légendes urbaines. Qui n’a jamais entendu parler de ces histoires de dames blanches, de l’homme ayant égorgé tous les habitants d’une maison et j’en passe. Je me souviens lors de soirées pyjamas avec mes cousins ou lors de soirées tardives avec des amis quand j’étais plus jeune que l’on se racontait ses histoires, et sans vraiment y croire, je ne préférais pas tenter le diable. Cette histoire d’homme cochon m’a quand même angoissé, et je ne serais certainement pas le premier à crier tout haut la chanson devant mon miroir. On a donc le droit à Eric Stonestreet en guest, et même si la prestation de l’acteur n’est pas à plaindre, j’ai eut du mal à ne pas le voir comme Cameron (de modern family). Ca occupait Ben, et même si la symbolique de fin est sympa, c’est intrigue au final ne servait pas à grand-chose et se contenter de faire du remplissage.

Tandis que Ben s’occupe de son patient, Vivien cherche à retrouver l’infirmière qui s’est occupé de son échographie. Je me disais aussi que c’était bizarre que Vivien et Ben soient partis si rapidement sans chercher à comprendre pourquoi cette infirmière s’était évanouie en voyant leur bébé. Vivien la retrouve, et elle pense que c’est le diable (pas la première fois qu'on y fait référence), elle a vu des pieds en forme de sabots. Etrange, bizarre et je ne suis que moyennement emballé par cette approche. Cela soulève donc de nouvelles questions sur l’homme latex. On se demande aussi si Moira et Constance savent quelque chose, si c’est le cas, pourquoi ? En tout cas, elle donne des aliments à Vivien et cette dernière les mange sans se poser de questions. C’était louche et franchement dégueux. Un prémisse de relation est amorcé avec l'agent de sécurité, et n'aimant pas l'acteur (Morris Chetsnut de V), je suis là aussi pas très emballé.

La meilleure partie de l’épisode revient à Tate. Il est depuis le début le personnage le plus intéressant de la série, et Evan Peters est plus que convaincant. Il est effrayant à sa manière mais il a un côté attachant. On revient donc sur sa mort (Dois-je répéter à quel point Jessica Lange est parfaite ?) mais aussi sur le massacre perpétrait dans le lycée. La scène est très sobre visuellement, on cache les morts, et j’en ai été surpris, mais cela ne rajoute que du poids à l’horreur de la scène. Violet en profite pour comprendre, comme nous, que Tate est un fantôme. Jusqu’à présent, cette histoire de fantômes était très bien amenés et assez crédibles, mais il y a l’arrivée d’une médium campée par Sarah Paulson, et malheureusement, on est à deux doigts de frôler le ridicule. Cela permet quand même de revenir sur le cas d’Adelaide, qui a ma grande surprise, n’est pas coincée dans la maison. Heureusement pour elle, mais cela signifie que Constance ne reverra plus sa fille, et nous non plus, et c’est assez dommage.

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Même si cet épisode possède de bonnes choses (La tuerie de Tate, Eric Stonestreet en guest), il n’est clairement pas aussi bon que les autres. Mon envi de suivre American horror story est toujours intact, et je reste persuadé que cette série est l’une des meilleurs de cette rentrée.

Guizmo